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Etudes et rapports

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OMD 7 pour l’eau potable salubre: ça y est! Ou pas?

En lire plus (mars 2012)

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“PROTOS et les Objectifs du Millénaire pour le Développement”

Une brochure qui présente clairement le lien entre l'eau et les autres Objectifs du Millénaire: PROTOS et les Objectifs du Millénaire (en Néerlandais) (217 KB).  

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Plus d'informations au sujet de "2015- le Temps Presse", un partenariat entre une vingtaine d'ONG en ce qui concerne les Objectifs du Millénaire.

Climat, Eau & Développement

Fin 2008, PROTOS a publié la brochure Climat, Eau & Développement.
ARGUS Milieumagazine (7/n°1-2009) a publié le résumé de cette brochure.

 

 

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Le Livre Bleu Bénin - 2009

Le Livre Bleu colorie les statistiques béninoises

 

 

PROTOS est une des forces motrices du concept du Livre Bleu, dont l’objectif est de présenter  une vision alternative des statistiques de l’eau dans  quelques pays en voie de développement
Au cours des dernières années, les organisations liées aux Nations Unies et les acteurs officiels du développement publient en effet une  quantité de chiffres qui évaluent dans quelle mesure les Objectifs Millénaires du Développement seront ou non atteints. Pour le Bénin, ces données et graphiques font ressortir qu’il est probable  que le nombre de personnes sans accès à l’eau potable pourra être  diminué de moitié pour la date butoir de 2015 (en comparaison à 1990), mais que l’accès à l’assainissement connaît un retard insurmontable.
Un groupe de travail, constitué de 13 Béninois bénévoles, provenant de toutes les couches des administrations publiques et de la société civile et soutenu par des consultants nationaux et internationaux,  a  recherché au cours de l’exercice 2008 les origines de ces statistiques. Les constats sont peu glorieux:

 

 

  • Un très grand nombre des nouveaux points d’eau ont été construits dans des villages qui disposaient déjà d’un accès à l’eau potable, alors que les petits villages pauvres et isolés ont été laissés pour compte ;
  • Les capacités d’exécution des autorités publiques béninoises ont atteint un plafond (de € 12 millions par an, alors que les moyens disponible pour l’année 2007 s’élevaient à presque € 30 millions) et, malgré les promesses faites depuis maintenant 7 ans, on remarque peu de progrès dans le transfert des responsabilités et des moyens aux communes ;
  • Même lorsque les moyens techniques et financiers sont présents, de nombreuses formes de mal-gouvernance ralentissent une vraie percée dans le secteur de l’accès durable et équitable à l’eau et à l’assainissement pour tous les Béninois

Avec la publication officielle du Livre Bleu, les grandes lignes sont tracées  pour travailler également à ces aspects qualitatifs.
Le Livre Bleu est un bel exemple qui montre comment PROTOS engage concrètement ses moyens et expertises comme levier de développement !

 

 

Rapport Pays Bénin - 103 p

Livre bleu Bénin : eau, vie et développement humain - 12 p. 

 

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ONU-Eau 3ième WWDR 2009 - L'eau dans un monde qui change


Chers Ministres, chargés de la politique de l’eau et de la coopération au développement, l’agriculture, l’énergie, la santé publique, et l’enseignement,
Chers membres du bureau d’étude des partis démocratiques,

 

 

Par la présente, nous vous invitons à prendre connaissance des principaux faits consignés dans le troisième rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau des Nations Unies (WWDR-3), réalisé dans le cadre du Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau, publié le 16 mars 2009 sous l’intitulé “Water in a changing world/L'eau dans un monde qui change”.

Ce rapport est le résultat d’un effort coordonné et conjoint des 26 agences et entités des Nations Unies constituant la plateforme « ONU-Eau » en partenariat avec des gouvernements, des agences internationales, des organisations non gouvernementales et autres parties prenantes. Un tel document est présenté tous les 3 ans avant chaque Forum Mondial de l’eau dont le dernier a eu lieu du 16 au 22 mars 2009 à Istanbul.

 

 

Le document dans son intégralité est téléchargeable à l’adresse suivante : http://www.unesco.org/water/wwap/index_fr.shtml

 

 

Ce rapport souligne les processus décisionnels qui interfèrent avec certains facteurs de changement augmentant ainsi la pression que l’humanité exerce, entre autres, sur les ressources en eau. Pour la première fois, il adopte un ton alarmant et appelle d’urgence à la concrétisation d’actions afin d’éviter une crise mondiale de l’eau.

 

 

Les menaces qui pèsent sur la qualité et l’accessibilité des ressources en eau n’ont jamais été aussi grandes. De nombreuses régions du monde surexploitent leurs ressources locales, alors que les situations de pénurie - voire de rareté – hydrique, qui sévissent déjà çà et là, exacerbent la pauvreté, l’inégalité et le sous-développement.

 

 

Les causes de la crise de l’eau sont multiples. Nous soulignons, par exemple, le manque de collaboration et de coopération transnationale, la priorité donnée aux considérations commerciales pour créer des solutions qui ne sont pas durables, ainsi qu’une mauvaise gestion des ressources en eau et la négligence de la gestion du risque.

 

 

« Les acteurs de l’eau connaissent depuis longtemps le problème et en sont convaincus mais ne prennent pas de décisions. La responsabilité de solutionner urgemment le problème de l’eau incombe à nos décideurs politiques » conclut Olcay Unver, coordinateur du rapport.

 

 

Voici, brièvement, les grands défis auxquels nous serons confrontés, et tels qu’ils sont présentés dans le WWDR-3 :

 

 

  • L’accessibilité aux infrastructures d’eau potable et infrastructures sanitaires de base (latrines) : Au rythme actuel d’investissements la réalisation de l’Objectif du Millénaire relatif à l’eau (OMD7) pour 2015 est illusoire ! Selon les dernières prévisions 47% de la population mondiale vivra en zone de stress hydrique et 67% ne bénéficiera d’aucun accès à l’assainissement d’ici 2030. Afin d’atteindre l’OMD 7, il faudrait investir annuellement 9,5 milliards de dollars rien que dans le secteur de l’assainissement. Or en 2006 nous n’avons investi que 3,9 milliards de dollars pour l’assainissement et l’accès à l’eau potable !
  • Croissance démographique : La population mondiale, estimée aujourd’hui à 6,6 milliards de personnes, augmente chaque année de 80 millions de personnes. Cette croissance démographique se traduit par une augmentation des besoins en eau douce équivalente à 64 milliards de mètres cube par an. Il est attendu que 90% des 3 milliards de personnes supplémentaires estimées pour 2050 vivront en pays en voie de développement.
  • L’agriculture/élevage : L’agriculture est l’activité humaine la plus vorace en eau avec une consommation de 70% des ressources d’eau douce. De 400 à 2000 litres d’eau sont nécessaires tout au long de la chaîne de production pour fabriquer un T-shirt taille médium. De même, de 1.000 à 20.000 litres d’eau sont utilisés pour produire 1 kg de viande ! Conséquemment à la croissance démographique et à la poursuite collective et individuelle de la hausse du niveau de vie, la demande en eau douce pour l’agriculture augmentera de 70 à 90% d’ici 2050.
  • L’énergie : Les demandes en énergie impliquant une exploitation des ressources en eau augmenteront de 55% d’ici 2030, 60% pour l’énergie hydraulique.
  • Assainissement (traitement des eaux usées) : 80% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement préalable. Les conséquences pour la salubrité publique dans les centres urbains à forte densité démographique en sont catastrophiques. Pour parvenir à traiter mondialement toutes les eaux polluées d’origine urbaine, il faudrait consentir à investir 100 milliards de dollars par an. Un coût ahurissant et préoccupant !
  • Le réchauffement climatique : Le réchauffement climatique devrait modifier la disponibilité (spatiale et temporelle) en eau suite à l’intensification et à l’accélération du cycle hydrologique global. Cela aura des conséquences sur l’intensité et la fréquence des catastrophes naturelles extrêmes telles que les inondations et les sécheresses.
  • Les réfugiés climatiques : Les conditions d’accès à l’eau et à l’assainissement influencent grandement les opportunités de développement humain. Sachant que d’ici 2050, 47% de la population vivra en régions arides et semi-arides, on estime que 24 à 700 millions de personnes se déplaceront pour fuir les effets du manque d’eau et d’assainissement, pour une grande partie dus aux conséquences du changement climatique.
    Sans oublier les facteurs liés aux conjonctures actuelles et modes de vie qui intensifient les pressions sur les ressources hydriques et alimentent la crise mondiale de l’eau. Le rapport fait notamment ressortir les menaces de l’urbanisation effrénée, le développement industriel rapide des pays émergents et des pays en transition, la crise écologique et financière, la hausse des prix de l’énergie et de l’alimentation sur la qualité de l’eau potable et son accessibilité.

Le WWDR-3 souligne également qu’aucun Objectif du Millénaire ne peut être réalisé sans un investissement préalable dans le secteur de l’eau. L’eau est en effet à la base de tout développement humain. Comment lutter contre la famine et la pauvreté si l’eau manque aux cultures et à l’économie ? Comment favoriser l’autonomisation de la femme ou encourager la scolarisation des enfants si ces derniers doivent parcourir plusieurs kilomètres par jour pour approvisionner leurs familles avec moins de 20 litres d’eau ?

 

 

Pourtant les gouvernements restent frileux à déployer des moyens financiers suffisants malgré les statistiques de l’OMS qui témoignent qu’1 dollar investi dans le secteur de l’eau permet un retour sur investissement de 3 à 34 dollars !

 

 

Investir pour l’eau, c’est investir pour l’environnement, pour les générations futures, pour la femme, pour la santé, pour la souveraineté alimentaire. Actuellement, les pays dits développés dépensent jusqu’à 200 milliards de dollars par an pour remplacer les infrastructures vétustes de potabilisation et d’assainissement de l’eau ; 10 X la somme qu’il faudrait pour atteindre l’OMD 7 en 2015 ! 

 

 

Si le caractère vital de l’eau ainsi que la non durabilité de nos usages sont largement reconnus, le secteur de l’eau continue de souffrir d’un manque d’intérêt politique et de sous-investissements.

 

 

Les solutions proposées sont, avant tout, d’ordre politique.  Olcay Unver nous rappelle que « l’eau doit être au centre de toutes stratégies politiques – agriculture, énergie, santé, infrastructure, enseignement , …».
En effet, les facteurs et politiques en dehors du secteur de l’eau ont plus d’impact sur la gestion de l’eau qu’en ont de nombreuses politiques soutenues et appliquées par les ministères ayant en charge la compétence de l’eau.

 

 

Voici certaines recommandations issues du rapport et que nous aimerions porter à votre connaissance :

 

 

  • Encourager les réformes institutionnelles telles que la décentralisation, la participation des parties prenantes, la transparence, la gestion durable des ressources hydriques y compris transfrontalières.
  • Reconnaître la dimension transversale de la problématique de l’eau et encourager une approche coordonnée des différents secteurs (agriculture, énergie, industrie etc.) plutôt qu’une approche fragmentée et sectorielle de prise de décision et de gestion.
  • Faciliter l’échange d’informations, connaissances, données, expériences et technologies.
  • Intégrer davantage la société civile et la population dans les processus décisionnels.
  • Renforcer la sensibilisation citoyenne, l’éducation et la formation. 
  • Développer des modèles participatifs de gestion des ressources.

Suite à cela, nous vous invitons à considérer avec attention nos quatre revendications suivantes pour la politique Belge:

 

 

  1. Reconnaître le droit d’accès à l’eau potable dans la constitution nationale et promouvoir cette reconnaissance dans les législations internationales.
  2. Inclure l’eau comme élément transversal de tous projets d’aide au développement belges, et encourager l’Europe à faire de même.
  3. Promouvoir une gestion équitable, durable et participative des ressources hydriques, avec une forte concertation des utilisateurs.
  4. Inscrire à l’ordre du jour de l’agenda du Sommet de Copenhague, décembre 2009, la nécessité de trouver dès maintenant des moyens d’adaptation aux effets déjà visibles du réchauffement climatique, surtout dans les pays en voie de développement, sur la quantité et l’accessibilité des ressources en eau et conséquemment sur les conditions de paix dans le monde. La gestion de l’eau doit en effet être reconnue comme un élément clé au centre des politiques de prévention de conflits. 

 

 

 

“There has been a widespread failure to recognize water’s vital role in providing food, energy, sanitation, disaster relief, environmental sustainability and other benefits. This has left hundreds of millions of people suffering from poverty and ill health and exposed to the risks of water-related diseases.”

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-Unies.

 

 

Chers Ministres et membres du bureau d’étude des partis démocratiques, nous vous remercions de l’attention que vous avez portée à ce document.

 

 

Veuillez agréer, messieurs, mesdames, nos salutations distinguées.

 

 

Les organisations soussignant cet appel,       

 

 

PROTOS ong: www.protosh2o.org
CNCD: www.cncd.be
Oxfam-Solidarité: www.oxfamsol.be
IERPE: www.ierpe.eu
Objectif Ô: www.objectifo.org
EurACME: www.euracme.eu
Green: www.greenbelgium.org

 

 

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PNUD rapport HDR 2006

Le PNUD (le Programme des Nations Unies pour le développement) a présenté, le 9 novembre 2006, son rapport ayant pour titre Au-delà de la pénurie : Pouvoir, pauvreté et la crise mondiale de l’eau.

Le rapport lance un appel d’urgence afin de réaliser l’objectif 7 Millénaire qui se rapporte à l’eau et les systèmes d’assainissement. Moins de 10 ans nous séparent de l’horizon 2015… L’eau doit figurer plus haut sur l’agenda politique et doit devenir une stratégie capitale dans la lutte contre la pauvreté. Pour réaliser cet objectif l’aide internationale doit au moins être  doublée. Le manque en eau salubre et en dispositifs d’assainissement  coûte annuellement la vie à 1.8 millions d’enfants et met un frein au développement économique.

 

 

Selon le rapport PNUD on parle beaucoup de ces problèmes mais on tarde à prendre des mesures concrètes. Une action à échelle mondiale serait nécessaire pour mieux coordonner   les efforts et placer le thème plus haut sur l’agenda.
Les G8 doivent soutenir activement ce projet.

 

 

Dans le rapport on retrouve les propositions suivantes pour résoudre d’urgence la crise :

  • Le droit à l’eau potable doit être reconnu comme un  droit de l’homme. Tout homme est en droit de recevoir 20 l d’eau potable par jour et cela gratuitement pour les plus pauvres. (en comparaison, en Belgique on utilise 110 l  par jour).
    La pénurie en eau potable est une faible excuse car , quasi sur toute notre planète, il y a suffisamment d’eau douce pour pourvoir chacun de 20 l d’eau salubre.
    Le rapport souligne le déséquilibre entre les populations citadines d’une part et les habitants des campagnes et des bidonvilles d’autre part : ces derniers paient 5 à 10 fois plus pour leur eau potable que les citadins plus fortunés. Des familles pauvres, par exemple, de la Jamaïque, du Nicaragua, du Salvador, consacrent jusqu’à 10% de leur revenu à l’eau potable alors que chez nous cela se limite à moins de 1%. Ceci est fondamentalement injuste !
  • Chaque pays doit fournir les efforts (financiers) nécessaires en ce qui concerne l’eau potable et l’assainissement. Les autorités des pays du Sud accordent trop peu d’attention à l’eau et à l’assainissement. En Afrique, par exemple, les dépensent publiques pour l’eau potable et l’assainissement ne constituent que 0,5 % du PNB.
    Pour comparer : en Ethiopie le budget militaire est 10 fois plus élevé que celui pour l’eau, et au Pakistan jusqu’à 47 fois. Le rapport préconise que l’eau et l’assainissement doivent occuper une position primordiale dans les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté et qu’ au moins 1% du PBN doit y être consacré.
  • Un engagement international plus important et un plan sont nécessaires pour résoudre la crise de l’eau. Le rapport préconise qu’annuellement quelque 3,4 à  4 milliards de dollars de plus d’aide internationale doivent être libérés en plus des 3 milliards actuels. Joints aux efforts des pays pauvres, un total de 10 milliards de dollars de plus devraient être libérés si nous voulons atteindre l’objectif Millénaire et rattraper l’actuel retard de L’Afrique. Une comparaison : 10 milliards de dollars est l’équivalent de 5 jours de dépenses militaires à niveau mondial.
  • Les paysans pauvres sont confrontés avec une double crise de l ‘eau : une pénurie en eau douce locale due au  changement climatique  et de plus en plus de compétition dans la lutte pour l’eau douce entre les populations (citadines) , l’industrie et l’agriculture (industrielle).
    La lutte semble perdue pour ceux qui ont les droits les plus faibles, c’est à dire le petit paysan et les femmes. 
    Des droits plus clairement définis pour les paysans pauvres, une irrigation plus efficace et des programmes d’adaptation au changement climatique s’imposent.
    Le rapport dit aussi clairement qu’investir dans l’eau et l’assainissement dans le Sud aura une influence bénéfique sur tous les autres Objectifs Millénaires. Les calculs faits montrent que 1 $ investi dans l’eau génère 8 $. Un meilleur état de santé diminuera les frais de santé, la diminution des maladies assurera une meilleure productivité ainsi qu’une meilleure scolarisation, puisque les enfants consacreront moins de temps à aller chercher de l’eau. Le temps ainsi gagné pourra être dédié au développement de nouvelles activités dans l’agriculture ou l’économie.

Ce rapport reflète clairement ce que PROTOS prône depuis longtemps.

 

 

PROTOS soutient pleinement les Objectifs du Millénaire pour le Développement !
Pour les atteindre,
“l’Eau est  LE levier du développement”

 

 

PROTOS souhaite que:

  • La gestion de l’eau soit équitable, participative et durable.
  • Le gouvernement garantisse le droit à l’eau pour tous.
  • Les utilisateurs de l’eau et les gouvernements locaux jouent un r6le-clé dans la planification et la gestion des systèmes d’eau.
  • La communauté  internationale montre plus de solidarité avec les processus locaux du Sud.
  • Les moyens utilisés augmentent au moins 2X au niveau mondial.
  •  

     

    Chargez le résumé du rapport HDR 2006 : Au-delà de la pénurie : Pouvoir, pauvreté et la crise mondiale de l’eau. (PDF 1.6 MB)

     

     

    Plus info sur le site-web http://hdr.undp.org/hdr2006/

     

     

    Quelles sont nos exigences au niveau de la Belgique ?

    L’aide internationale consacrée à l’eau et l’assainissement ne montait qu’à 6% du total de l’aide internationale en 2004. Et en plus ce  6% est surtout dû à l’aide multilatérale et à l’aide spécifique des Etats-Unis pour la reconstruction des installations pour l’eau en Jordanie, Iraq et Palestine. Les contributions internationales pour l’eau et l’assainissement  ont même baissé par rapport à 10 ans passés, où elles montaient à 8%.

     

     

    La tendance des dernières années au sein de l’aide au développement Belge est que 11 à 19 millions $ sont investis dans l’eau et l’assainissement  dans le Sud. ( il ne s’agit là que de 1 % de l’ ODA Official Development Aid). Les pays voisins, comme l’Allemagne, Les Pays-Bas et la France consacrent une partie plus grande (1.4 à 3.8%) de leur budget d’aide au développement à  l’eau et à l’assainissement (resp. $284 millions, $73 millions et $122 millions pour 2004).

     

     

    Nous plaidons que la Belgique consacre 0.7 % du PBN à l’aide au développement et que la politique fédérale et régionale donne une plus grande priorité à l’eau et l’assainissement.

     

     

    Le minimum que  nous puissions faire  pour montrer  notre solidarité avec le Sud est de faire un investissement qui équivaut au 6% de la moyenne internationale. Investir dans l’eau et l’assainissement est LA meilleure stratégie pour le développement économique et social.

     

     

    « Si nous ne parvenons pas à réaliser les objectifs concernant l’eau et l’assainissement, nous ne devons plus espérer réaliser les autres objectifs », affirme le même rapport HDR2006
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    www.oecd.org/ March 2006 WWF Mexico

     

     

    " water maakt vrij - l'eau, un droit naturel - water powers people - agua por la vida "

     

     

    PROTOS 24/11/06

     

     

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    "L’Evaluation économique des bénéfices liés aux infrastructures en eau potable des ménages ruraux en Afrique subsaharienne" (2 MB)

    est basé sur une enquête dans les communes de Boukoumbé et de Cobly, réalisée avec PROTOS au Bénin par un étudiant Xavier Poncin en économie de l’Université Catholique de Louvain (2007).
    L’étude essaie de donner une réponse sur les impacts des points d’eau sur les revenus des ménages, sur la santé,… ; elle calcule les avantages financiers liés à l’accès à l’eau potable, elle estime la valeur que les communautés accordent à leur point d’eau par rapport à l’investissement consenti ; les bénéfices par rapport aux aspects genre,….

     

     

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    "Manuel de formation sur l’approche ‘Enfant Formateur’, Rwanda 2006" (73 KB)

    L'objectif de ce manuel est de donner aux formateurs des enseignants et des enfants des indications, étape par étape, leur permettant d’introduire le programme appelé ‘Enfant Formateur’ dans leurs communautés.

     

     

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    “L’eau et les conflits” (uniquement disponible en néerlandais)

    Avec la réalisation d'une brochure sur le thème de «l'eau et les conflits» (1,5 MB), PROTOS veut fournir une contribution à la discussion au sujet de la problématique mondiale de l'eau et des conflits imminents en ce qui concerne l'eau.

     

     

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    Informations de base en ce qui concerne l'eau et les accords AGCS

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    Coopérations entre les acteurs de l'eau dans les pays OCDE

    L'étude ci-dessous a eu pour but de tirer des leçons des expériences dans d’autres pays OCDE où des acteurs de l’eau divers souhaitent, par coopération, fournir une contribution pour un meilleur approvisionnement en eau potable et assainissement pour les pays en voie de développement.

     

     

    Etude des initiatives de coopération étrangères entre les acteurs de l'eau pour le développement. Une étude pour le Partenariat Flamand de l’Eau pour le Développement, septembre 2004,56 p, néerlandais (230 KB).

     

     

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    Des détails actuels intéressants sur l’eau

    Information régionale spécifique pour l’Afrique de l’Ouest, Haïti, l’Equateur, les Grands Lacs; publications et software; sites WEB; des technologies nouvelles.

     

     

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    Maîtrise d'ouvrage

    PROTOS appui a la MDO rapport final mars 2006 (722 KB) (Français)

     

     

    PROTOS appui MDO Final report - report Uganda (662 KB) (English)

     

     

    PROTOS appui MDO rapport final - rapport Burundi (3,5 MB) (Français)

     

     

    PROTOS appui MDO rapport final - rapport Bénin (553 KB) (Français)

     

     

    PROTOS appui MDO rapport Final - rapport Mali (835 KB) (Français)

     

     

    PROTOS appui MDO rapport final - rapport Ecuador (310 KB) (Nederlands)

     

     

    PROTOS appui MDO rapport final - rapport Haïti (869 KB) (Français)

     

     

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    "SubSurface Dams, a simple, safe and affordable technology for pastoralists."

    Des barrages souterrains tiennent l'eau pour les éleveurs nomades au Kenya.

     

     

    Les barrages construits en dessous du sol dans des rivières temporaires retiennent l'eau souterraine. Le barrage forme un réservoir souterrain qui ne subit pas les effets de l’évaporation. Les nomades Turkana au Kenya, qui dépendent de l’élevage pour leur survie, ont appris cette technique originale de construction de barrage à travers l’appui de Vétérinaires Sans Frontières. L'inventivité des femmes qui ont proposées la construction du barrage avec l’argile des termitières, a rendu le prix ainsi que la technique maîtrisable pour les nomades Turkana.

     

     

    Les expériences avec cette technique des Vétérinaires Sans Frontières sont capitalisées dans un manuel anglais, en collaboration avec PROTOS:

     

     

    SubSurface Dams, a simple, safe and affordable technology for pastoralists (pdf 1.3 MB) English only.

     

     

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    "L’approvisionnement en eau potable en Flandres de 1800 à nos jours:

    l’organisation de l’approvisionnement en eau en Flandres en structures intercommunales, peut-elle inspirer les collectivités locales du Sud?"

     

     

    Actuellement, les autorités locales du Sud doivent faire face à un besoin urgent: prendre elles-mêmes en charge la fourniture en eau potable en raison des processus de décentralisation prévus ou récemment mis sur pied. Par la décentralisation, cette compétence de l’autorité centrale est aujourd’hui transférée à l’échelon local. Les communes comme les sociétés civiles se demandent à présent s’il existe des modèles d’organisation pour l’approvisionnement décentralisé en eau potable. Il n’est pas rare que les communes et villes du Sud fassent l’objet de pressions de la part de bailleurs de fonds internationaux afin qu’elles confient ce service – du moins en grande partie – au secteur privé.

     

     

    L’approvisionnement public en eau en Flandres et en Belgique, peut-elle inspirer le Sud?
    A ce jour presque chaque belge dispose d’eau potable à un prix socialement acceptable.
    Le législateur y a largement contribué, en décidant de favoriser une collaboration entre les communes aboutissant à la création d’intercommunales de gestion de l’eau potable. A travers la mise en commun des forces des intercommunales, le développement du secteur de l’eau potable a énormément progressé.

     

     

    "L’approvisionnement en eau potable en Flandres de 1800 à nos jours: l’organisation de l’approvisionnement en eau en Flandres en structures intercommunales, peut-elle inspirer les collectivités locales du Sud?" (1,5 MB)

     

     

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    Local Financing for Rural and Peri-Urban Water Supply and Sanitation (100 KB)

    Cette étude de littérature catégorise et donne des exemples des mécanismes locales de financement (alternatives) pour le secteur de l’eau et de l’assainissement dans le Sud.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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